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Santé

Les infos


La couverture maladie universelle (CMU)
La CMU est un dispositif mis en place pour faciliter l’accès aux soins et le remboursement des dépenses de santé à toute personne qui n’est pas couverte par un régime obligatoire d’assurance-maladie et qui réside en France de manière stable.

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S'INFORMER SUR SA SANTÉ AU QUOTIDIEN
Le site "ameli-santé" comprend 16 thèmes de santé (asthme, bronchite aiguë, contraception d'urgence, diabète, oreillons, etc.) pour lesquels sont réunies les informations utiles pour mieux comprendre sa pathologie et la gérer au quotidien.

En savoir plus


Voyage à l'étranger
A quelques jours du départ en vacances, il est important de vérifier vos vaccinations de base (tétanos, diphtérie, poliomyélite).

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Quels documents emporter à l'étranger ?
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Allons-nous vers un nouvel amiante ?
Le 10 mai 2010, le tribunal des affaires de sécurité sociale (TASS) de Bourg-en-Bresse a pour la première fois établi le lien entre l'inhalation des fumées de bitume et le cancer de la peau. Il a déclaré Eurovia, une filiale de Vinci, coupable de " faute inexcusable " pour la maladie contractée par l'un de ses ouvriers.
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La ville aussi manque de médecins
Ne vous y trompez pas : les déserts médicaux, ce n'est pas seulement au fond de la Creuse ou au beau milieu du Cher. Aux portes de Paris, les médecins manquent aussi cruellement…

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La démographie médicale à l’échelon national par le Conseil de l’Ordre des médecins

Communication Contact CRAM Nord-Est
Pour faciliter vos démarches, la CRAM Nord-Est a réorganisé son accueil téléphonique.


Service Info Retraite : 0821 10 54 10*
Données sociales : 0821 10 54 05*
Département des risques professionnels : 0821 10 54 00*
Action sanitaire et sociale en faveur des personnes âgées : 0821 10 54 45*
Services généraux : 0821 10 54 54*
* 0.09 €/mn



Pesticides et santé : le rapport qui dérange
Rédigé sous la houlette de Claude Gatignol, député UMP et vétérinaire, et de Jean-Claude Étienne, sénateur lui aussi UMP et professeur de médecine, le rapport de l’Office parlementaire d’évaluation des choix scientifiques et technologiques (OPECST) lance plusieurs pavés dans la mare.

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Grippe saisonnière, grippe A - Les clés pour comprendre
Grippe saisonnière, grippe A (H1N1)... Si les symptômes et le mode de transmission sont identiques, leurs origines sont différentes. L'essentiel à savoir pour mieux s'y retrouver.

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Adresses & Tarifs : trouvez le professionnel de santé qu'il vous faut
Le service Adresses & Tarifs du site de l'Assurance Maladie vous aide à choisir le professionnel de santé qui correspond à vos besoins.

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Tétanos : êtes-vous protégé ?
Le vaccin contre le tétanos est efficace à 100 %. Une vaccination sur laquelle on ne peut pas faire l'impasse.
Les beaux jours revenus, les activités de jardinage reprennent, et il suffit de se piquer à une épine de rosier pour que l'on s'inquiète brusquement du tétanos…

Certes, la maladie est en net recul depuis l'apparition du vaccin. Mais cette diminution ne signifie pas que le danger a disparu. Elle est provoquée par un microbe - le bacille Clostridium tetani -, qui niche en permanence dans la terre et profite de la moindre plaie pour s'introduire dans notre corps.
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La stevia, la plante qui se fait tout sucre
Un arrêté du Journal officiel vient d'autoriser l'utilisation d'un extrait (appelé rébaudioside A) de cette plante sud-américaine à très haut pouvoir sucrant pour la fabrication d'un édulcorant. Ses atouts? Elle est naturelle, son pouvoir sucrant est de 200 à 300 fois supérieur à celui de la saccharose, le tout pour zéro calorie.

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Des plantes qui purifient l’air intérieur
Certaines espèces, comme le lierre ou l’anthurium, améliorent la qualité de l’air en absorbant certains polluants.


Comment fonctionne un service de réanimation
En réanimation, le malade ne pouvant guère communiquer, c’est à la famille qu’on s’adresse. Lui offrir une information juste, comprendre ses angoisses, c’est la tendance qui se dessine.
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Le portail d’information sur les médicaments en ligne
Le portail d’information sur les médicaments est désormais accessible en ligne sur
" www.medicfrance.sante.gouv.fr" et sur " www.portailmedicaments.sante.gouv.fr".

Ce portail doit permettre au grand public de retrouver une information fiable, objective et récente sur les médicaments. Une page de navigation explique les attributions des instances publiques responsables des décisions en matière de médicaments et dirige l’internaute vers le type d’informations qu’elles diffusent. On accède ainsi au site de l’Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé (Afssaps) qui évalue les bénéfices et les risques des médicaments, ou bien au site de la Haute Autorité de santé (HAS) qui évalue les médicaments en vue de leur remboursement. Enfin, à partir de cette même page de navigation, il est encore possible de consulter en ligne la base de données sur les médicaments de l’Assurance maladie qui porte sur les produits commercialisés en France.
Un moteur de recherche, ciblant les liens vers les sites institutionnels, sera progressivement développé pour permettre des requêtes de plus en plus précises.



Sida et infections sexuellement transmissibles : comment se protéger ?
Les infections sexuellement transmissibles et le Sida ne sont pas de l’histoire ancienne. Même si on les connaît mieux et si de nouveaux traitements existent, la France connaît actuellement une recrudescence du sida et des IST, qu’il faut absolument enrayer.

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La santé dans votre assiette : neuf sites sur la diététique
Adopter une alimentation saine fait partie de vos bonnes résolutions pour l'année 2009 ? Voici quelques sites qui vont vous aider à équilibrer vos menus.



Les oméga 3 et 6 : dans quels aliments se trouvent-ils ?
Notre organisme ne sait pas fabriquer les oméga 3 et 6. C'est dans les aliments qu'il faut trouver ces acides gras.

1 Oméga 3 et 6 : ils diminuent l'inflammation et améliorent le rythme cardiaque


C'est le juste équilibre entre oméga 3 et 6 qui permet d'agir sur les inflammations dermatologiques et ostéo-articulaires, mais également en cas de psoriasis ou de rhumatismes inflammatoires. Ils améliorent aussi l'asthme et les rhinites allergiques. Côté cœur, ils favorisent la régularité des battements cardiaques.

Les oméga 3 et 6 fluidifient le sang, assouplissent les artères
Ces acides gras fluidifient le sang et empêchent l'agrégation des plaquettes responsables de thrombose (formation de caillot). Les oméga 3 assouplissent les artères et, par là même, agissent sur la pression artérielle.

Ils font diminuer aussi les triglycérides, réduisant le risque d'infarctus : « Une augmentation de 1 % d'oméga 3 dans l'alimentation réduit de 40 % les risques d'infarctus non mortels », précise le Dr Jean-Marie Bourre.

Les oméga 3 et 6 forment et entretiennent le cerveau

Les oméga 3 interviennent dans la construction du cerveau chez le fœtus. Ils conditionnent le bon développement des cellules nerveuses et sensorielles.
Plus tard, ils continuent à jouer un rôle sur le cerveau, en améliorant notamment la cognition. Des études ont montré qu'en consommant au moins une fois par semaine un poisson gras (riche en oméga 3), cela réduirait le risque de maladie d'Alzheimer.

Les oméga 3 et 6 renforcent aussi l'immunité : ils produisent des substances qui stimulent les cellules de défense de l'organisme.

2 Les aliments qui contiennent des oméga 3 et 6

Pour être bénéfique sur la santé, on doit consommer ces acides gras essentiels dans une juste proportion. Le rapport idéal est de 1 pour 5, alors qu'il est en moyenne de 1 pour 10 : on consomme un peu trop d'oméga 6 et pas assez d'oméga 3.

Selon les apports nutritionnels conseillés (ANC), il faut, pour les hommes, 2 g par jour d'oméga 3 et 10 g par jour d'oméga 6 ; un peu moins pour les femmes, car les enzymes qui transforment les précurseurs oméga 3 et oméga 6 sont les mêmes. Il y a donc compétition métabolique entre les deux, et l'excès d'apport de l'un va retentir sur la production des dérivés de l'autre.

Pour avoir des oméga 3, il faut consommer :
- De l'huile : de noix (1,2 g), de colza (0,9 g), d'olive (0,08 g).
- Des noix (3,5 g).
- Du poisson : le maquereau (1,8 g), la sardine et le hareng (1,3 g), le saumon (0,7 g).

Pour avoir des oméga 6, il faut consommer :
- De l'huile : de pépins de raisin, de tournesol, de noix (5 à 7 g), de colza (3 g).

Source : santemagazine.fr


Protéger les enfants des dangers d'Internet
« Internet est fabuleux, mais Internet est dangereux »

En huit conseils succincts mais extrêmement utiles, la brochure revient sur les fondamentaux de la protection de l'enfance en ligne. « C'est une excellente initiative, car les parents sous-estiment souvent les risques liés à Internet et se font véritablement des illusions sur l'activité de leurs enfants en ligne, explique la présidente de l'association e-Enfance, Christine du Fretay. Nous recevons souvent des plaintes concernant de la diffamation, du harcèlement ou des pop-up de sites pornographiques qui surgissent sur des sites destinés aux enfants. »
Pour Nadine Morano, « Internet est fabuleux, mais Internet est dangereux ». A tel point que dans une récente interview accordée au Figaro.fr, la ministre se prononce, « à titre personnel », pour la mise en place d'une « police internationale de la Toile », afin de protéger les enfants de sites aux contenus dangereux diffusant des images à caractère pédopornographique.

Deux députés s'attaquent à l'addiction au jeu vidéo en ligne
Les élus UMP Arlette Grosskost et Paul Jeanneteau ont rendu un rapport sur la cyberdépendance. Ils proposent une série de mesures pour lutter contre les pratiques addictives liées aux jeux vidéo.

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Un sucre peut en cacher un autre


Accusés de faire grossir, les glucides ont mauvaise presse. Les Français n’en consomment plus assez et ils ne mangent pas les bons !
Entre le saccharose qui sert à sucrer le café, le fructose des fruits, le lactose du lait, les fibres (notamment cellulose et pectine) qui nous viennent des fruits et légumes et l’amidon issu des féculents (pommes de terre, lentilles, haricots secs…) ou des céréales (et leurs dérivés, semoule, farine, pain, pâtes…), ce ne sont pas les sucres qui manquent dans notre alimentation !
Et pourtant : alors qu’ils devraient représenter 55 % de notre ration calorique quotidienne, ils n’en constituent en réalité que 43 %, ce qui se révèle préjudiciable à notre santé. Ce sont eux en effet qui alimentent l’organisme en énergie. Ils sont le carburant de nos muscles et, surtout, de notre cerveau (le plus gros consommateur de sucres). S’en priver, c’est donc se condamner à fonctionner au ralenti, a fortiori si l’on fait du sport ou si l’on se dépense physiquement !

Deuxième constat : non seulement nous n’en mangeons pas assez, mais nous ne consommons pas les bons ! Car il y a sucre et sucre…

Apprendre à choisir le bon
Traditionnellement, on distingue les glucides dits simples, parce que composés d’une à deux molécules (le saccharose, le fructose et le lactose), des glucides complexes, composés de plusieurs molécules (amidon et fibres).

On a longtemps cru que les glucides complexes se digéraient lentement, ce qui évitait les pics de glycémie (taux de sucre dans le sang), responsables d’une production accrue d’insuline. Pour mémoire, l’insuline aide à transformer le sucre en graisses afin de ramener la glycémie à un taux normal.

À l’inverse, les sucres simples, vite absorbés, étaient accusés de tous les maux : prise de poids, insulinorésistance, diabète… On sait aujourd’hui que des sucres complexes, comme la purée ou le pain, même complet, ont une vitesse d’absorption aussi rapide que celle du saccharose.

Se méfier des sucres ajoutés
C’est ainsi qu’est apparue la notion d’index glycémique (IG). Un index glycémique élevé (entre 70 et 100) correspond à un aliment qui augmente fortement et rapidement la glycémie et le taux d’insuline. Quand il est compris entre 55 et 70, l’IG est dit modéré. Inférieur à 55, il est considéré comme bas.

Mais alors qu’ils ne devraient représenter que 10 % sur les 55 % de glucides recommandés chaque jour, les aliments à IG élevé sont actuellement les plus consommés : pain blanc, céréales raffinées, pommes de terre, farine blanche, céréales du petit déjeuner…

Qui plus est, on ne compte plus le nombre de produits auxquels l’industrie agroalimentaire ajoute glucose, fructose ou autre saccharose pour en améliorer le goût. C’est le cas pour les sodas, les confiseries et les desserts lactés, mais aussi pour de nombreux plats préparés ! Résultat : plus de la moitié des glucides que nous absorbons proviennent de sucres ajoutés.

Faire la part belle aux fibres
Dans ces conditions, comment faire pour rester mince et en bonne santé ? D’une part, en limitant notre consommation de produits transformés. D’autre part, en invitant à notre table les aliments à index glycémique bas. Ainsi, cap sur les fruits et les légumes verts, les légumineuses (lentilles, haricots secs, pois…) ou les céréales complètes (quinoa, boulgour, orge…).

Les fibres qu’ils contiennent ont en effet pour particularité de freiner le passage des glucides dans le sang. Seule exception : le pain complet. Le son de blé à partir duquel il est fabriqué renferme principalement des fibres insolubles, qui ne ralentissent pas la digestion de l’amidon et n’ont donc quasiment pas d’impact sur la glycémie.

Au contraire, l’orge, l’avoine et le seigle sont beaucoup plus riches en fibres solubles. Les pains qui contiennent des graines entières (blé, millet, quinoa ou graines de lin, par exemple) sont aussi une façon sûre de diminuer l’index glycémique, de même qu’une panification au levain.

Quant au riz, mieux vaut préférer la variété basmati, plus goûteuse et dont l’index glycémique est nettement moins élevé que celui du riz blanc traditionnel. Vous raffolez des pommes de terre ? Pas de chance : contrairement à une croyance répandue, elles font partie des aliments à IG élevé. Mais rassurez-vous : il suffit de les associer à un légume vert ou une crudité pour limiter les dégâts !

Jouer du mode de préparation
Attention par ailleurs à la façon dont vous cuisez vos aliments, car la chaleur change la composition des sucres. Ainsi, l’index glycémique d’une carotte triple quand elle est cuite. D’une manière générale, préférez donc la cuisson "al dente" des légumes et des féculents.

Sachez également que, grâce à son acidité qui ralentit la digestion, un filet de citron peut faire baisser de 30 % le taux de sucre sanguin d’un repas tout entier. Et que la cannelle possède des propriétés hypoglycémiantes très intéressantes pour limiter la production d’insuline. À incorporer à volonté dans les gâteaux, le thé, les desserts, les salades de fruits…

Gare au sirop de fructose !
Produit industriellement à partir de l’amidon de maïs, le sirop de fructose est adulé par l’industrie agroalimentaire aux États-Unis pour son pouvoir sucrant supérieur au saccharose et son faible coût. On le trouve notamment dans les boissons sucrées. Or ce sirop est décrié par les scientifiques, car il ne serait pas assimilé comme les autres glucides par l’organisme.

Conséquence : il serait responsable d’une augmentation des triglycérides dans le sang et perturberait la sécrétion des hormones régulant l’appétit, ce qui pousserait à manger davantage. En bref, il favoriserait l’obésité. Bien que peu utilisé en France, on commence aujourd’hui à le trouver dans certaines préparations.


Source : http://www.dossierfamilial.com/


Allergies aux acariens : limiter les risques

Les acariens sont les ennemis de nos enfants. Ils sont responsables de 75% des crises allergiques. Comment limiter les risques ?




Ayez l’œil sur votre vue !

Comme tous les autres organes, l’œil vieillit. À partir de la quarantaine, il faut faire contrôler sa vue. Et accepter de la corriger si besoin.
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Hépatites B et C, ce qu'il faut savoir

Près d’un Français sur cent serait atteint d’une hépatite B ou C. Or la moitié d’entre eux l'ignore. Les traitements sont pourtant de plus en plus efficaces. Le point sur le dépistage, les moyens de prévention et les médicaments actuels.

Qui est concerné ?
Depuis quelque temps, au lever, vous vous sentez très fatigué malgré de bonnes nuits. Si cette fatigue matinale persiste au-delà de cinq à six semaines sans raison apparente, consultez votre médecin traitant. Il peut s’agir d’une hépatite. La diagnostiquer au plus tôt permet de la soigner.
Une cause virale Les hépatites sont dues à des virus altérant le foie. B et C : ces deux lettres désignent les deux formes virales les plus fréquentes en France. L’une comme l’autre risquent de devenir chroniques et d’entraîner de graves complications comme une cirrhose ou un cancer du foie.Le virus est généralement introduit dans le corps via le sang, un contact sexuel, voire la salive ou le lait maternel. Plus rarement, les hépatites peuvent être provoquées par une consommation d’alcool excessive, certains médicaments (comme le paracétamol à doses élevées), une surcharge en graisse ou encore un trouble du système de défense de l’organisme.
Une maladie souvent silencieuseAprès une période d’incubation d’environ six semaines, la maladie se déclare sous sa forme aiguë. On peut être alerté par des symptômes évoquant une grippe : fièvre, grande fatigue, nausées, douleurs articulaires, ou une jaunisse. Mais le plus souvent, la maladie passe inaperçue. Dans de rares cas, elle se manifeste de façon brutale et grave (hépatite fulminante).
Après la phase aiguë, que se passe-t-il ? – En cas d’hépatite B, le virus est éliminé chez l’adulte neuf fois sur dix. Sinon, il s’installe dans le foie : près de 280 000 personnes, en France, sont ainsi “porteuses chroniques” du virus de l'hépatite B.– En cas d’hépatite C, le virus, plus “coriace”, s’établit chez les deux tiers des personnes contaminées. Résultat : environ 350 000 personnes sont touchées par une hépatite C chronique. Or plus de la moitié de ces porteurs chroniques découvrent leur hépatite par hasard, au détour d’une prise de sang prescrite en routine. Il faut alors agir au plus vite. Car cette maladie risque d’altérer le foie de façon progressive et silencieuse. L’autre risque, c’est d’être contagieux vis-à-vis de son entourage et de ses partenaires sexuels.
Etes-vous à risque? Tout le monde n’a pas à se faire dépister. En revanche, il existe plusieurs situations à risque nécessitant un contrôle. Faites-vous dépister :
– si vous avez consommé de la drogue, ne serait-ce qu’une fois, par injection intraveineuse ou par “sniff”.
si vous avez reçu une transfusion sanguine dans le passé (avant les années 1990 pour l’hépatite B, et avant 1991 pour l’hépatite C).
si vous avez eu des rapports sexuels multiples et non protégés. Cela concerne surtout l’hépatite B, classée comme infection sexuellement transmissible (IST).
– en cas d’intervention chirurgicale lourde.
si votre mère était atteinte d’hépatite B au moment de votre naissance : cette maladie se transmet de la mère à l’enfant lors de la grossesse, de l’accouchement et de l’allaitement. C’est pourquoi, en France, le dépistage de l’hépatite B est obligatoire pour toute femme enceinte. La transmission mère-enfant de l’hépatite C est beaucoup plus rare.
– en cas de tatouage, piercing, acupuncture : il faut absolument vérifier que le professionnel utilise bien du matériel à usage unique.
– si vous avez partagé du matériel de rasage, une brosse à dents, un coupe-ongle et tout autre objet coupant avec une personne infectée.

Une simple prise de sang

Le dépistage se fait sur une simple prise de sang prescrite par votre médecin et remboursée par l’Assurance-maladie. On peut également la demander dans un Centre d’information et de dépistage anonyme et gratuit (CIDAG). Il s’agit de rechercher des anticorps spécifiques aux virus des hépatites B ou C, et de doser vos transaminases. Ces substances sont libérées dans le sang par le foie en cas d'agression : leur augmentation suggère en général l’existence d’une hépatite.
Vous êtes positif au test ? Cela ne vous désigne pas forcément porteur chronique : à la suite de l’hépatite aiguë et en l'absence de traitement, un certain nombre de personnes éliminent le virus mais conservent dans le sang les anticorps fabriqués contre lui. Seule la présence du virus dans le sang confirmera le diagnostic d’hépatite chronique.Avant de débuter les traitements, on vérifie si le foie n’est pas atteint de fibrose, signe d’un début de dégradation. Encore récemment, seule la biopsie (qui prélève par ponction un minuscule échantillon du tissu hépatique) le permettait. Une intervention lourde… désormais remplacée par des techniques non invasives. Elles utilisent une sonde placée sur la peau pour tester l'élasticité du foie ou encore un simple test sanguin.
Prévenir et guérir une hépatite
Prévenir, c’est d’abord éviter toute situation à risque. C’est ensuite recourir à la vaccination contre l’hépatite B (il n’existe pas encore de vaccin contre l’hépatite C), que l'Organisation mondiale de la santé (OMS) estime “sûre et efficace”.
Qui doit se faire vacciner ? En France, la vaccination est recommandée :– chez le nourrisson et chez les préadolescents entre 11 et 13 ans, – pour les voyageurs dans des pays à risque (voir le site de l’Institut Pasteur http://cmip.pasteur.fr), – pour les personnes ayant des comportements à risque (usage de drogues par voie intraveineuse, partenaires sexuels multiples) ou vivant dans certaines collectivités (institution psychiatrique, établissement pour handicapés, etc.). Elle est obligatoire pour les personnes travaillant dans les établissements de santé (médecins, infirmiers, sages-femmes, ambulanciers, etc.).
Où en est-on de la polémique autour du vaccin ? Plus de 20 millions de Français ont été vaccinés entre 1994 et 1998 contre l’hépatite B. Or un millier d'entre eux ont connu, après leur vaccination, des problèmes neurologiques, voire pour certains une sclérose en plaques. Pour l'instant, aucun expert n'a pu prouver le lien entre le vaccin et ces maladies. De fait, pour une même personne, le risque de développer une sclérose en plaques après vaccination contre l’hépatite B est beaucoup plus faible que celui d’être atteinte d’une cirrhose et/ou d’un cancer du foie en cas de non-vaccination. On évitera toutefois cette vaccination chez les patients souffrant d’affections comme la sclérose en plaques ou ayant des antécédents familiaux de ce type. Face à ces données, c’est à chacun de faire son choix en concertation avec son médecin.
Hépatite B, deux sortes de traitements « Pour cette forme-là, on est capable de bloquer la multiplication du virus, donc d’éviter l’évolution de la maladie », rappelle le Pr Jean-Pierre Zarski, président de la Fédération nationale des pôles et réseaux hépatites (FPRH). Selon la forme de la maladie, deux traitements sont possibles. – L’un, moins fréquent, a recours à l’interféron par injection sous-cutanée une fois par semaine. – L’autre est basé sur des antiviraux (lamivudine, adéfovir, entécavir, bientôt ténofovir), sous la forme d’un comprimé quotidien. Vous devrez prendre ces traitements sur le long cours : un an avec l’interféron, longtemps avec les antiviraux. Ces derniers ont le vent en poupe car ils sont efficaces, dénués ou presque d’effets secondaires et sans problème de résistance.
Hépatite C, de nouvelles molécules attendues« On parvient à guérir près de 60 % des patients. Et grâce à l’arrivée prochaine de nouvelles molécules, on devrait bientôt parvenir à 80 % d’entre eux », précise le Pr Jean-Pierre Zarski.L’hépatite C bénéficie de médicaments capables dans plus d’un cas sur deux d’éliminer le virus. Mais vous devrez prendre une association de deux médicaments, un interféron et de la ribavirine en comprimés tous les jours. Gros problème, en particulier avec l’interféron : ils sont parfois difficiles à supporter, tant sur le plan physique (fièvre, amaigrissement, perte de cheveux), que social et affectif (baisse de la capacité de travail, dépression, irritabilité). Pour “tenir” durant ces six à douze mois de traitement sans l’abandonner, n’hésitez pas à demander de l’aide au réseau Hépatite C et aux associations de malades. D’ici quatre à cinq ans, l’arrivée d’antiviraux très puissants – ajoutés aux traitements actuels – permettrait de guérir la quasi-totalité des malades.

Vivre avec une hépatite

Soulager la fatigue
Fréquente, la fatigue est liée autant à la maladie qu’au traitement. Parlez-en à votre médecin, à même de vous prescrire un arrêt maladie si nécessaire.
– Repérez les tâches à déléguer à un membre de votre famille, à des amis ou voisins.– Adoptez des siestes d’une demi-heure au cours de la journée.– Essayez de conserver une activité physique douce.– Ne vous surestimez pas. Surtout si vous êtes seul(e), pensez à faire appel à différents organismes d’aide à domicile, profitez des livraisons à domicile.
Bien se nourrir
Une bonne alimentation est essentielle pour tolérer le traitement et garder la ligne : une forte prise poids contribue à altérer le foie. « Rien n’est interdit à condition de manger de façon équilibrée, explique le Pr Zarski, président de la Fédération nationale des pôles et réseaux hépatites (FPRH). Concernant l’alcool, il s’agit de minimiser votre consommation, voire de la stopper, selon l’état du foie. »– En gros, mettez des produits laitiers, des céréales et légumineuses (pains, biscottes, céréales, pâtes, riz, légumes secs et pommes de terre) à chaque repas ; idem avec les fruits et légumes pour les apports en vitamines et en fibres. – Consommez viandes, volailles, poissons, œufs une fois par jour.– Mangez du beurre au moins au petit déjeuner et privilégiez les huiles végétales pour les préparations culinaires et les assaisonnements. – Buvez quotidiennement 1,5 litre.– Ne sautez pas de repas.
Se bouger est important
L’activité physique réduit les douleurs musculaires et les raideurs articulaires liées à la maladie. Sans compter qu’elle abaisse l’anxiété, l’irritabilité et le stress. Faites de la marche à pied, du jogging, de la natation, du vélo en adaptant l’effort à votre niveau de forme. Pour les sports de combat, soyez vigilant car ils peuvent occasionner des blessures (donc un risque de contamination). Dans tous les cas, voyez avec votre médecin si votre sport est adapté à votre situation.
A consulter
www.hepatites-info.com
– SOS hépatites, 0 800 004 372 (appel gratuit depuis un poste fixe),
www.soshepatites.org/asso/sens.htm

Source : santemagazine.fr

Des informations pratiques pour les patients sur www.hopital.fr

Découvrez le nouveau portail grand public "www.hopital.fr" qui regroupe, autour de plusieurs rubriques, toutes les informations pratiques dont peuvent avoir besoin les usagers de l’hôpital (patients, familles ayant des proches hospitalisés, associations d’usagers…).les informations pratiques proposées, vous trouverez notamment un annuaire des établissements hospitaliers et des maisons de retraites et un dictionnaire médical de vulgarisation des mots médicaux. Les droits des patients (garantie de la qualité des soins, accès à l’information, respect de l’intimité...) et les démarches à suivre en cas d’urgence, d’hospitalisation ou de consultation sont présentés sous forme de fiches. Vous aurez aussi accès à des explications sur les prises en charge particulières (handicap, santé mentale, fin de vie) et les différentes structures et aides mises en place pour les personnes âgées, les enfants et les futures mamans. A noter également le repérage d’informations sur les grands thèmes de santé publique : addictions, cancer, contraception, diabète, dons et greffes, hépatites, maladies cardiovasculaires, sida...contenu du portail est alimenté par les partenaires de la Fédération hospitalière de France (ministère de la santé, associations d’usagers, assurance maladie…), par des médias spécialisés reconnus et par les hôpitaux eux-mêmes.

Se protéger des piqûres de tiques

A l’arrivée des beaux jours, sortir au grand air peut s’accompagner de désagréments liés aux piqûres de tiques.
Une brochure, un site Internet (
www.tiques.fr) et un numéro Vert (0 800 822 246) offrent les conseils appropriés pour éviter une méningo-encéphalite à tique, une maladie virale rare mais qui peut s’avérer très grave.



Chirurgie de l'œil : de nouvelles avancées

De nouvelles techniques chirurgicales - laser et implants - permettent de corriger des myopies et hypermétropies sévères.

Opérer un œil myope ou hypermétrope fait presque partie de la routine.La technique consiste à modifier la forme de la cornée (la partie transparente en avant de l'iris) afin que les images que l'œil reçoit se forment exactement sur la rétine.
En effet, un œil myope est trop long. L'image se forme en avant de la rétine. À l'inverse, un œil hypermétrope est trop court. Dans les deux cas, la vision est floue.

La chirurgie au laser
La chirurgie au laser qui corrige les défauts optiques de l'œil s'appelle la chirurgie réfractive. La méthode originelle, le laser Excimer, consistait à débarrasser l'œil de la petite peau (épithélium) qui le recouvre et à travailler sur la cornée.La cornée mise à nu restait sensible pendant plusieurs jours.

Puis est apparu le Lasik : le praticien ouvre un petit capot à l'intérieur de la cornée, modèle cette dernière en profondeur et referme. Cela cicatrise vite et sans douleur.Seule contre-indication, le chirurgien ne peut intervenir que si la cornée est suffisamment épaisse.

De plus en plus élaboré
"Aujourd'hui, le laser est de plus en plus élaboré, confie le Pr Joseph Colin, président de la Société française d'ophtalmologie (SFO), le chirurgien est capable de détecter et mesurer des “aberrations visuelles”, c'est-à-dire des imperfections de surface qui entraînent un “parasitage” de la vision. En même temps qu'il modèlera la cornée pour guérir une myopie ou une hypermétropie, il corrigera ces défauts visuels."

Les principales "aberrations" que l'on peut ainsi modifier sont des "parasites" qui surviennent en vision nocturne : impression de petits halos autour des lumières, traînées lumineuses… Une vingtaine de centres en France procèdent à ce type d'interventions.

Dernière innovation : le "femtoseconde"
À la différence du Lasik, le "femtoseconde n'est plus un microscalpel qui façonne le capot, mais un faisceau laser. La découpe est plus précise, le résultat plus satisfaisant et les complications réduites.Pour l'heure, seuls une poignée de centres sont équipés d'un tel laser : quelques-uns à Paris et cinq en province.

Corriger des myopies, même sévères
Pendant longtemps, les chirurgiens ophtalmologiques ont opéré des défauts optiques moyens ou légers (myopies jusqu'à – 6 dioptries, astigmatismes légers et hypermétropies jusqu'à + 4 dioptries).

"Désormais, avec les “implants phake”, il est possible d'intervenir sur presque tous les yeux, y compris les plus sévèrement atteints, précise le Pr Colin. La technique consiste à ajouter une lentille, appelée “implant phake”, qui va corriger le défaut optique de l'œil. Les patients qui ont une cornée fine et fragile, et dont les yeux n'auraient jamais pu supporter une opération au laser, peuvent y recourir."

Une méthode "réversible"
La méthode présente de nombreux avantages. En particulier, elle est réversible, il suffit d'enlever l'implant. Quelques complications peuvent néanmoins survenir. Si l'implant est trop petit, il risque de tourner dans l'œil ; s'il est trop long, d'étirer l'œil, de déformer l'iris et la pupille, voire de provoquer une cataracte.

D'où les recommandations des chirurgiens, qui engagent leurs patients à consulter en urgence si une sensation bizarre ou une baisse de l'acuité visuelle survient et les invitent à un contrôle annuel de leur implant.

Presbytes : l'adieu aux lunettes
Et pour les plus âgés, la chirurgie est à même de corriger en un seul geste une cataracte (opacité du cristallin) et un défaut optique (myopie, hypermétropie, astigmatisme)…À 60 ou 70 ans, le patient retrouve une acuité visuelle meilleure que lorsqu'il avait 30 ans !

Soigner simultanément une cataracte et une presbytie
Mieux encore, une nouvelle technique permet de soigner simultanément une cataracte et une presbytie (l'œil ne voit bien que de loin). "Avant, quand on opérait une cataracte on se contentait d'enlever le cristallin et de le remplacer par une lentille artificielle.

Désormais, au lieu de mettre un cristallin unifocal (qui augmente la vision de loin mais nécessite le port de lunettes pour voir de près), on peut proposer des implants multifocaux, qui procurent une vision nette de près comme de loin", précise le Pr Colin.

Sur quelque 500 000 cataractes opérées chaque année, près de 10 000 le sont avec un implant multifocal. Dans certains cas, il arrive que l'on enlève un cristallin chez un patient qui n'a pas encore de cataracte ("extraction de cristallin clair") uniquement pour corriger sa presbytie.

Implants équipés de filtres
Outre ces innovations, les implants ont connu de nombreux progrès : tous sont munis de filtres UV (pour protéger l'œil), certains ont, par ailleurs, un filtre jaune qui protège l'œil de la lumière bleue qui menace l'intégrité de la rétine.

Enfin, il existe également des implants dits "asphériques", qui aident à mieux discerner les contrastes le soir et la nuit (utile quand on conduit !).

A quel prix ?
Ces opérations se font en ambulatoire : le patient regagne son domicile le jour même de l'intervention. Il est souvent préférable de s'adresser à un centre regroupant plusieurs chirurgiens (clinique ou hôpital).

"Nos interventions sont devenues tellement complexes que chaque chirurgien se spécialise dans une partie de l'œil ou dans une technique donnée", rappelle le Pr Colin. Aucune intervention en chirurgie réfractive n'est prise en charge par l'assurance-maladie. Certaines "complémentaires santé" participent aux frais. Renseignez-vous auprès de votre assureur. Pour les interventions au laser, comptez de 600 à 1 400 € par œil.

Pour les implants phake, environ 2 000 € par œil. La chirurgie de la cataracte est remboursée à 100 %, mais seulement pour les techniques traditionnelles. Pour les implants multifocaux, vous en serez de votre poche, soit environ 600 € par implant.

Ces opérations nécessitent un savoir-faire irréprochable.

Source : dossierfamilial.com




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